Nos praticiens en Kinésithérapie

Raquel Eliaszewicz

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Keren Cohen

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Kinésithérapie


La kinésithérapie signifie traitement par le mouvement. Elle agit au niveau musculaire et articulaire. Les techniques sont utilisées dans le but de la rééducation du mouvement et ainsi que de la posture de la personne.



kinesitherapie

 

La masso-kinésithérapie est la thérapie de la gestuelle humaine (Gedda, 2001). Elle utilise le mouvement ou, au contraire corrige et réduit le mouvement, par différentes techniques ou par la pose d'une contention, afin de rendre au corps une fonction qui s'est altérée, par exemple afin de retrouver l'usage d'une main après une chirurgie réparatrice, ou du moins lui apprendre à s'adapter à son nouvel état.

 

 

 

Rééducation orthopédique

Orthopédie – Traumatologie

La Traumatologie, il s'agit d'accidents physiques touchant l'appareil locomoteur au niveau osseux, musculaire, tendineux, ligamentaire, nerveux.
La rééducation-réadaptation a pour but de maintenir ou redonner au patient une mobilité active normale avec une amplitude, une force, une coordination et une endurance maximales ou si ce n'est pas possible, de développer des suppléances permettant une activité gestuelle aussi fonctionnelle que possible. La masseur-kinésithérapeute utilise différents moyens :

  • Massage, classique, DLM, massage réflexe
  • Physiothérapie: ultra-sons, électrothérapie
  • Thermo – cryothérapie:
  • Mobilisations passives, actives et spécifiques (modelage articulaire)
  • Renforcement musculaire statique ou dynamique, global ou analytique
  • Rééducation proprioceptive: développement des récepteurs musculaires, vestibulaires et visuels pour compenser l'atteinte des mécanorécepteurs

Rééducation rhumatologique

La Rééducation rhumatologique s'intéresse au traitement des maladies de l'appareil locomoteur, c'est-à-dire des maladies des os, des articulations, des muscles, des tendons et des ligaments.

Les Atteintes sont localisées ou systémiques touchant l'appareil locomoteur sur un mode chronique ou par poussées, caractérisées par la douleur (de type mécanique et/ou inflammatoire), les déformations articulaires (ostéophytose, usure voire disparition du cartilage osseux) et la raideur (déformations articulaires, calcifications périarticulaires : pelvispondylite rhumatismale)
Les buts de la rééducation sont

  • La Lutte contre la douleur : froid, chaud, mobilisation douce, orthèse de repos, positionnement articulaire
  • La Lutte contre la déformation articulaire : mobilisation spécifique de normalisation articulaire, positionnement articulaire au repos, entretien voire renforcement musculaire, orthèses actives luttant contre les déformations lors des activités journalières, apprentissage d'une hygiène de vie articulaire
  • La Lutte contre la raideur : mobilisations régulières, entretien musculaire.

Rééducation neurologique

La kinésithérapie neurologique est un domaine très vaste en pleine croissance dont les découvertes récentes laissent présager un avenir prometteur.
Les affections neurologiques sont nombreuses et variées. Touchant préférentiellement le système nerveux central ou périphérique, on y retrouve:

  • syndrome pyramidal,
  • les maladies et lésions de la moelle épinière,
  • les lésions cérébrales,
  • les affections neurologiques


Les problèmes qui découlent de ces affections sont souvent complexes car l'atteinte du système nerveux présente des tableaux multifactoriels, polymorphes, évolutifs. La kinésithérapie peut apporter sa pierre à l'édifice dans la reconstruction, la reprogrammation neuromotrice du patient.

Parfois, par certaines approches thérapeutiques particulières, développées en kinésithérapie on pourra construire et éduquer le patient. La « plasticité » du système nerveux nous permet certains espoirs dans la revalidation.

La kinésithérapie permet le maintien de l'autonomie du patient, la mobilité, la lutte contre les attitudes vicieuses, et lui permettre de conserver un maximum d'activités fonctionnelles, un confort physique, psychologique et social tout en adaptant le traitement suivant le stade de l'évolution.

Kinésithérapie respiratoire

La kinésithérapie respiratoire s'adresse à tous les enfants et toutes les personnes souffrant d'une maladie respiratoire. Dans le cadre de la réhabilitation respiratoire, l'augmentation des possibilités à l'effort permet d'améliorer la qualité de vie de ces patients.

Un ensemble de techniques permettent d'aider les patients à expectorer les sécrétions présentes dans l'arbre bronchique (ex : dans la mucoviscidose). Lorsque la quantité de mucus est importante, l'air ne peut plus passer normalement. La technique de l'augmentation du flux expiratoire (AFE) est indiquée chez le nourrisson, sachant que les lavages de nez sont indiqués lorsque les voies nasales sont bouchées (le nourrisson respirant préférentiellement par le nez pendant les 3 premiers mois de vie).
Chez l'adulte, les techniques se tourneront plutôt vers la ventilation dirigée : expiration lente et totale lèvres pincées puis expiration lente totale à glotte ouverte (ELTGOL) décrite par Postiaux, le drainage autogène.
Le kinésithérapeute effectue au préalable des séances un bilan diagnostic kinésithérapique. Cette démarche d'évaluation diagnostique permet d'apprécier la faisabilité du soin par l'évaluation de la charge de travail ventilatoire auquel le patient doit faire face et donc apprécier les effets d'une augmentation de cette charge de travail induite par le soin kinésithérapique (Delplanque).

  • Auscultation des bruits pulmonaires 
  • Évaluation par le kinésithérapeute du niveau d'encombrement bronchique et choix des techniques.
  • AFE chez l'enfant et le nourrisson (augmentation du flux expiratoire).
  • Expiration lente et complète (avec la bouche ouverte chez l'adulte).
  • Expiration rapide.
  • Toux, crachat, …
  • Réévaluation par le kinésithérapeute qui décide selon l'évolution de l'encombrement de la poursuite ou de la fin de la séance.

Une séance de kinésithérapie respiratoire n'a pas de durée moyenne car elle dépend essentiellement de l'importance de l'encombrement bronchique et de l'état de fatigue du patient.

Rééducation périnéale et abdominale

Rééducation abdominale Post-natale

La rééducation débute entre 6 et 8 semaines après l'accouchement.
La gymnastique hypopressive est proposée aux mamans. Celle-ci consiste en un renforcement d'un des muscles abdominaux appelé transverse, responsable du maintien des viscères et du galbage de la taille. Ce muscle a été considérablement étiré durant la grossesse, ce qui nécessite une rééducation appropriée sans léser le périnée, lui aussi endommagé durant la grossesse et l'accouchement. Les exercices de renforcement du périnée ainsi que les réflexes à acquérir afin de le préserver sont également proposés.

Uro-gynécologie

Cette rééducation s'adresse aux personnes souffrant :

  • L'incontinence urinaire d'effort est une perte involontaire d'urine sous l'effet d'un effort impliquant une contraction musculaire abdomino-thoracique. Cet effort (toux, éternuement, saut, marche, course, changement de positions, port d'une charge.) élève la pression dans l'abdomen ce qui crée une poussée sur le périnée. Si celui-ci est faible (post-partum, ménopause, prostatectomie, vieillesse), il se produit une fuite d'urine plus ou moins importante selon le degré d'incontinence et l'état du périnée. Ce désordre d'origine mécanique peut être lié à une faiblesse du périnée.
  • L'instabilité vésicale (envie pressante) est une incontinence d'urgence. Lié à une origine fonctionnelle, des contractions involontaires du muscle de la vessie (détrusor) provoquent une augmentation soudaine de la pression dans celle-ci, impossible à retenir au niveau du muscle situé en dessous (sphincter urétral), il se produit alors une fuite urinaire.
    Les signes peuvent être : la pollakiurie (uriner très fréquemment), l'impériosité mictionnelle, et l'incontinence d'urgence.
  • De problèmes ano-rectaux (incontinence, dyssynergie), pouvant être lié à une mauvaise proprioception, une mauvaise connaissance et maîtrise des muscles périnéaux.

Cette rééducation est pratiquée chez la femme et chez l'homme à l'aide de différents moyens (électrostimulation et biofeedback par sonde, toucher manuelle, ballonnets). Ces techniques de rééducation donnent d'excellents résultats.

Drainage lymphatique

Le rôle du réseau lymphatique

Les vaisseaux lymphatiques ont comme rôle de transporter le liquide lymphatique. Ces derniers, lorsqu'ils sont situés au niveau des membres inférieurs peine parfois à remonter jusqu'au coeur (cirulation de retour).
Le réseau lymphatique permet d'évacuer les toxines, les déchets et les graisses alimentaires (Dites mauvaises graisses). Le bon fonctionnement du système lymphatique est donc primordial pour une bonne santé.

Lorsque la circulation lymphatique s'exécute mal, cela crée des sensations de jambes lourdes, des vergetures et favorise également l'apparition de cellulite. Ceci est dû à l'accumulation des toxines et des mauvaises graisses qui sont mal évacuées. Le système lymphatique joue donc un rôle essentiel dans notre système immunitaire.

Qu'est-ce que le drainage lymphatique ?

Le drainage lymphatique est un massage doux, qui a pour but de stimuler la circulation de la lymphe. Il peut être réalisé soit à la main soit par pressothérapie et permet de drainer la lymphe pour la faire remonter jusqu'au cœur.

Le drainage manuel lymphatique est rythmé par des pressions progressive le long d'un membre (Membre supérieur en cas de lymphœdème après opération sur le sein (cancer du sein, suivie d'un curage axillaire4 par exemple), membre inférieur en cas d'œdème veineux ou lymphatique (avec des indications médicales précises)

La pression exercée fera office de « pompe » pour réamorcer le réseau lymphatique. Cela va avoir pour effet de réactiver le processus du drainage de la lymphe en la « chassant » du bas du corps pour la faire remonter vers le haut du corps où se trouvent les organes servant au filtrage de la lymphe, principalement la rate et les ganglions, notamment ceux situés sous les aisselles et au niveau de l'aine.

La pressothérapie

C'est une technique de drainage mécanique et pneumatique qui effectue un massage par compression et décompression. Là où les parties du corps à traiter sont glissées dans des accessoires (jambières, manchon, ceinture abdominale).
Les différents compartiments qui les composent, se remplissent d'air et exercent des pressions douces et indolores. Celles-ci agissent directement sur la circulation lymphatique et sanguine. Le résultat sera tout aussi efficace et agréable que dans le cas d'un drainage lymphatique manuel.
La circulation est activée, stimulée. Le retour veineux est accentué et la circulation veineuse améliorée. Les gonflements et les sensations de gêne sont diminuées, ce qui représente une solution efficace contre les jambes lourdes, elle agit sur la rétention d'eau et peut donc agir sur certains types de cellulite et de ce fait, affiner la silhouette. La pressothérapie permet aussi de traiter des insuffisances veineuses, de soulager les malades souffrant de varices, d'avoir une action anti douleur et, associés à une bonne hygiène de vie, ces appareils sont un outil de traitement de premier choix des oedèmes post traumatiques.

Contre-indications : les insuffisances cardiaques ou rénales sévères, l'hypertension non traitée, les abcès, œdème aigu pulmonaire et les tumeurs.

Ondes de choc

ondes-de-chocPendant la thérapie par ondes de choc, une onde de son à haute intensité interagit avec les tissus du corps. Cela conduit à une cascade d'effets bénéfiques tels que la croissance vers l'intérieur de néovascularisation, inversion d'inflammation chronique, stimulation de collagène et dissolution du dépôt de calcium. La stimulation de ces mécanismes biologiques crée un environnement curatif optimum. Lorsque la partie blessée revient à la normal, la fonctionnalité est rétablie et la douleur est soulagée.

Cet appareil obtient près de 77% de succès dans des cas chroniques, notamment pour les traitements de tendinopathie, qui n'avaient pas répondues aux autres mode de traitement.

 

 

Indications

  • Epicondylite humérale radiale
  • Syndrome douloureux sous-acromial
  • Syndrome douloureux du grand trochanter
  • Syndrome de la pointe rotulienne
  • Périostite tibiale
  • Tendinopathie calcanénne d'insertion
  • Tendinopathie calcanénne corporéale
  • Aponévrosite plantaire
  • Enthésopathies chroniques
  • Points trigger douloureux
  • Tendinite calcifiante de l'épaule
  • Lymphoedème primaire et secondaire
  • Lésions aïgues et chroniques des tissus mous
  • Cellulite